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commanderie templière de la villedieu ( 19 février, 2011 ) creation de la commanderie de versailles dans la commanderie de la villedieu grand prieur du grand prieuré de france des templiers de jérusalem le chevalier grand croix g. w. bailli nord, ile-de-france le chevalier grand croix p. n. prévôt de l’ile-de-france chevalier grand croix d. p. futur commandeur de la commanderie les chevaliers du lys le chevalier d.b. chapitre du vendredi 18 février 2011 templiers, vous êtes invités au chapitre de la creation de la commanderie de versailles «les chevaliers du lys (equites lilium)» lieu : restaurant «les templiers» commanderie de la villedieu rond-point de l’ordre des chevaliers – 78990 elancourt ordre du jour : réception à partir de 19 h 00 heures 1. ouverture du chapitre à 19 h 30 2. création et ouverture de la commanderie 3. installation du tnc le chevalier d. b. 4. installation des officiers 5. initiation de trois sergents novices 6. elévation de trois sergents novices au grade d’ecuyer et lecture des parchemins : a) « croix pâtée cœur du chevalier et clé de sa transformation» par a.b. b) « les ordres du temple : orient et occident» par fr.de.l. c) « la règle du temple» par g-h.de.l. 7. allocution du grand prieur de france 8. circulation de la parole et informations diverses 9. tronc hospitalier 10. communion fraternelle et symbolique par le pain et le vin 11. chaîne d’amour 12. fermeture du chapitre par le tnc à 21 h 30 x x x x x x x x x secrétariat national : secretariat@osmthfrance.fr publié dans histoire par nonnobisdominenonnobissednominituodagloriam poster un commentaire -- ( 21 février, 2010 ) elancourt, la commanderie templière de villedieu excellente source : http://forteresses2009.canalblog.com/archives/2010/02/20/16983312.html dans le « polyptichus » d’irminon, abbé qui établit un registre des biens de l’abbaye de saint-germain des prés au ix e siècle , nous rencontrons la première mention du nom de la commune sous la forme latino-germanique d’ « aglini curtis » , signifiant la ferme enclose ou l’exploitation d’aglin ou d’agil (antrhroponyme) . le nom évoluera ensuite en herencurtem (1144), elencuria (1250), ellencourt (1472), jusque la forme actuelle élancourt en 1757. le village de la villedieu lez maurepas est une commanderie de l’ordre du temple, paroisse d’elancourt, archidiaconé du pincerais, doyenné de poissy. la commanderie a été fondée vers 1180 par les moines-soldats de l’ordre du temple. parmi d’autres dons, la commanderie reçu de gui ii, seigneur de chevreuse, à sa mort en 1182, les droits sur la terre de la brosse (près de lévis-saint-nom), donation qui fut confirmée par simon de chevreuse, fils du précédent et frère de milon iv, son ainé, qui ne régna que de 1182 à 1190. de plus, celui-ci leur laissa, en toute propriété, avant son départ pour la troisième croisade, le village de boullay-les-troux, le bois des layes à auffargis et le haras installé sur le domaine. lors de la dissolution de l’ordre en 1312, tous les biens de la villedieu-maurepas furent placées sous l’obédience de la commanderie hospitalière de louviers-vaumion. les terres, la chapelle saint-thomas et le grand vivier qui constituait la commanderie avaient été données en 1181 par godefroy d’ambleville aux frères de jérusalem. l’ordre des hospitaliers de saint-jean-de-jérusalem deviendra l’ordre de malte. la coutume en vigueur sur le territoire de la commanderie était celle de trappes, antérieure à l’an mille, qui fut règlementée en aout 1226 par pierre d’auteuil, abbé de saint-denis. il n’est pas douteux que certains articles de ce remaniement soient en rapport avec des démêlés entre l’abbaye et les templiers, dont les possessions se trouvaient enclavées dans les terres saint-dionisiennes. par la bulle omne datum optimum que saint bernard leur avait fait accorder, les templiers jouissaient de privilèges en rapport avec les services qu’ils rendaient ou avaient rendus en orient. exemptés d’impôts, de dimes, dépendants uniquement du pape, exerçants leur propre justice, ils constituaient une entité qui était loin de plaire aux religieux de saint-denis et à beaucoup d’autres. la commanderie, sinon la chapelle, eut beaucoup à souffrir comme tous les environs des bandes de pillards, routiers et écorcheurs, ainsi que de l’occupation anglaise durant la guerre de cent ans. le domaine se trouvait dans un tel état de pauvreté à la fin des hostilités que, ne pouvant plus subvenir à ses propres besoins, il fut directement rattaché à l’hôpital saint-jean de latran de paris, dépendant du grand prieuré de france, en 1474. durant les guerres de religion, le domaine fut rançonné par les troupes huguenottes en 1567 et 1568. nom des commandeurs connus de 1469 à 1789 dates guillaume lesbahy 1469 - 1506 charles des ursins 1506 - 1522 guillaume quignon 1522 - 1549 françois de lorraine 1549 - 1550 pierre de la fontaine 1550 - 1567 guillaume de la fontaine d’ognon 1567 - 1569 henri d’angoulême 1569 - 1577 philibert l’huillier 1577 - 1597 bertrand pelloquin 1597 - 1603 georges de regnier 1603 - 1620 alexandre de bourbon 1620 - 1630 guillaume de meaux 1630 - 1639 amador de la porte 1639 - 1645 hugues rabutin de bussy ……………………….. … …… 1645 - 1647 jacques de souvray ou de souvre 1647 - 1670 henry de la salle 1670 - 1677 pierre de culant, seigneur de la la brosse 1677 - 1683 françois noué de villiers 1684 - 1691 jacques de noailles 1691 - 1696 alexandre césar d’o 1696 - 1707 francois le maire de parisis fontaine 1708 - 1716 adrien claude le tellier 1717 - 1721 joseph de laval montmorency de montigny 1722 - 1734 alexandre thomas du bois givry 1734 - 1741 joseph de lancry pronleroy 1741 - 1751 jean bois roger de rupierre 1751 - 1770 louis françois de paule le febvre d’ormesson 1771 - 1782 jacques de rogres de champigneulles 1783 - 1789 c’est vraisemblablement vers cette époque qu’il n’y eut plus, et ce jusqu’à la révolution française, qu’un receveur des terres (en quelque sorte un fermier) à sa tête et que la chapelle, si elle continuait d’être soigneusement entretenue, n’était plus desservie que de temps en temps par un moine de l’ordre ou par le curé d’élancourt, tous les jeudis, ainsi que l’atteste un acte de 1750. il ne reste aujourd’hui des bâtiments originaux que la chapelle en pierre de meulière qui a été inscrite en 1926 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. les autres bâtiments ont été construits ultérieurement, au cours des xvii e , xviii e et xix e siècles. en 1792, la révolution française confisque les biens français de l’ordre de malte et vend l’ensemble, en tant que bien national. la commanderie devient une ferme et, en 1900, sera une des plus importantes de la région avec une douzaine d’ouvriers agricoles à demeure. à partir de la fin des années 1930, à la suite d’une expropriation, le site va rester à l’abandon jusqu’en 1970, date de la création de la ville nouvelle de saint-quentin-en-yvelines. l’établissement public d’aménagement (epa) en devient propriétaire. d’importants travaux de restauration sont alors effectués de 1971 à 1978. après avoir abrité un office d’information de l’epa et un centre culturel à vocation polyvalente, à savoir des expositions, des séminaires, des ateliers et des logements d’artistes ainsi qu’un restaurant. les locaux sont aujourd’hui en cours de réaménagement. les lieux sont aujourd’hui la propriété de la communauté d’agglomération de saint-quentin-en-yvelines. la villedieu était une commanderie rectangulaire, telle qu’elle subsiste, malheureusement amputée d’un de ses cotés. entourée de murs, elle était défendue par un ru. ce fossé et les pièces d’eau qui existent encore, en partie du moins, avaient une surface de 4 hectares et demi. ils constituaient non seulement des éléments de protection mais contribuaient largement à l’alimentation de la communauté dont la règle recommandait une faible consommation de viande. 2-2) la chapelle la chapelle de la villedieu, qui est le dernier témoin médiéval de la région, est un gracieux éd